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Oeuvre médicale de l'EEC L'histoire de l'OM de l'EEC date des années 10, en suivant l'évangélisation. Cette implantation n'a pas été parallèle par rapport à celle des paroisses qui était plus étendue et intensive. Après la guerre, la France supplante l'Allemagne, ce qui explique une très faible influence allemande sur cette implantation. En effet, l'OM fit ses premiers pas dans le Moungo, province du Littoral et à l'Ouest. Dans le Moungo, la première structure fut installée en 1906, juste une case de santé gérée par la Mission allemande. Après la guerre , la supervision de cette structure fut assurée par Mlle GAY infirmière française envoyée par la Société des Missions Evangéliques de Paris (SMEP)qui avait érigée ladite case de santé en dispensaire. La gestion allemande avait duré de 1906 à 1968, date à laquelle l'infirmière GAY prit le relais. A sa suite , le Dr Jean CABROL (France) transforma le dispensaire en hôpital qu'il dirigea de 1957 à 1960 comme premier Médecin chef. A l'Ouest, elle démarra successivement à Njissé en 1926, sous l'mpulsion du Dr eecette DEBARGE de nationalité Suisse, envoyée de la SMEP à Mbouo en 1928 avec Mlle MARCHAND, infirmière de nationalité française de 1928 à 1930. A Bangwa par le Dr DEBARGE en 1931. Elle fut accueillie par le Chef Supérieur NONO TCHOUTOUO qui offrit au nom de la mission un vaste terrain, site de l'hôpital actuel : ce qui lui permit de passer du cap du dispensaire à celui d'hôpital. Pour y arriver, sa Majesté le Chef Supérieur de Bangwa lui fournit une main d'oeuvre locale. Dès cet instant, avec la succession des médecins à l'Hôpital Protestant de Bangwa, ils assuraient la supervision des dispensaires de Njissé, de Ndoungué (avant l'arrivée du Dr CABROL) et de Mbouo. Evolution Jusqu'à l'indépendance, toutes ces structures sanitaires rayonnaient dans la province du littoral et dans l'Ouest. L'Hôpital Protestant de Bangwa demeura le centre de référence avec une réputation nationale et même dans la sous région de l'Afrique Centrale. A partir de l'autonomie de l'Eglise en 1957, cet élan pris par l'OM fut brisé par les évènements troublants et tristes de l'indépendance, obligeant ainsi le rapatriement de la quasi-totalité de tous les envoyés de la SMEP. Ce fut une période pénible. " l'OM plia mais ne rompit pas ". Après le départ des médecins expatriés, les personnels locaux maintinrent toutes les structures. A partir de 1960, soucieux de l'avenir de cette oeuvre, le pasteur Elie MONDJO alors président d'Eglise et le pasteur Jean KOTTO Secrétaire d'Eglise, prirent la résolution de chercher d'autres partenaires pour animer l'OM. Ce qui fut fait à travers la SMEP, des contacts furent pris avec l'Eglise Reformée des Pays Bas pour l'envoi des médecins hollandais dans cette oeuvre. Dès 1961, le premier médecin hollandais fut envoyé à Bangwa, en la personne du Dr Jan LEGRAND (Néerlandais), de retour de l'Indonésie. A partir de cette date jusqu'au milieu des années 70, la majorité de médecins était néerlandais. Ainsi, l'OM connut à la tête de ses hôpitaux, trois des médecins chefs néerlandais : Ndoungué par le Dr VAN Berger, Njissé le Dr VAN HITLEN et Bangwa le Dr Jan LEGRAND. Le calme revenu au pays, l'Eglise noue des relations avec le D.U en Allemagne et le Département Missionnaire de la Suisse Romande pour l'envoi du Dr JANIN (Suisse) de 1975 - 1977 Médecin Chef à l'Hôpital Protestant de Bangwa et le Dr HERBST ( Médecin allemand). Il fallait étendre cette OM en direction du Littoral et dans la région du Grand Nord. Ainsi dans le littoral fut né le Centre de Santé Emilie SAKER de Douala, dans les locaux de l'école Emilie SAKER , aujourd'hui transférée à Ndoungué (cette école formait des infirmières) . Au début des années 70, un terrain fut acquis par le Bureau de l'Eglise à Bonabéri, oùse trouve l'actuel hôpital CEBEC de Bonabéri, qui fait l'objet d'une cogestion controversée dans l'opinion entre l'UEBC et l'EEC. Toujours dans le Littoral , le Foyer des jeunes filles de la Cité SIC fut transformé en Centre de Santé Médicalisé et inauguré en novembre 2004. Plus tard, à la fin des années 90, avec l'appui des partenaires allemands, un centre de santé communautaire vit le jour au Centre Martin LUTHER à Garoua. Il est le pont de dispersion de l'OM dans cette vaste région. L'nauguration eut lieu en 2001. En 1995, pour résoudre le problème de l'approvisionnement en médicaments , l'Eglise met en place une centrale gérée par une pharmacienne , le Dr Irène TANKOUA YONKEU. Le souci de rapprocher les médecins des populations, amena l'Eglise , au Synode de Yaoundé en 2000, à décider de médicaliser certains de ses dispensaires en plaçant à la tête de chaque structure , un médecin. Cette initiative est prise dans un contexte socio-économique difficile au sein de l'OM et de manière rapide. Ainsi dix dispensaires seront médicalisés. La dernière création en date de l'OM est le Centre de Santé Intégré de Yaoundé dans la Région synodale du Centre - Sud dont la pose de la première pierre a eu lieu le 28 avril 2007.
Le Dr NDONGI DIYE ,médecin chef de l'hôpital de Bonabéri en attendant le retour de formation des Drs Daniel SIGHAKA (qui fut plus tard Médecin chef de Mbouo) , Jean Marc NGALLE MBONDJO (plus tard médecin chef de Bonabéri) et Henri NOMIGNI médecin-chef de Bangwa et Directeur de l'OM). L'on peut dire sans risque de se tromper que l'OM a connu une prospérité. La preuve de cet essor est palpable au regard de tout ce qui précède : la multiplicité des structures d'accueil, l'accroissement exponentiel du nombre de médecins passé de 6 à 25 de nos jours ; l'effectif du personnel soignant, administratif et d'entretien a suivi la même évolution. Pour diversifier ses services spécialisés, un service de traumatologie et de chirurgie dentaire ont été crées au sein de l'hôpital de Mbouo. Le projet pour les investissements et le projet C2D (Contrat désendettement et développement) vont apporter un certain réconfort à l'OM. Mais avec pour corollaire une restructuration pour ne pas retomber dans les mêmes problèmes de gestion. Cependant, l'OM a pris du plomb dans l'aile à cause des mutations économiques que connaît notre planète et surtout notre pays. La crise économique de 1987, la dévaluation du franc CFA en 1994, le phénomène de la mondialisation, l'avènement de l'euro'la multiplicité des centres de santé crées par l'Etat joints aux structures privées toutes catégories confondues , ont également affecté cette oeuvre. Mais face à toutes ces embôches, l'oeuvre est appelée à relever un défi, celui de sauvegarder son image de marque et maintenir sa place comme partenaire de l'Etat et rester autant que faire se peut une oeuvre à caractère social. Pour y arriver, on se demande s'il n'est pas temps pour l'Eglise d'évaluer cette oeuvre au regard des constats controversés au sein de l'opinion ? n'est-il pas aussi temps de redonner plus de force, plus de dynamisme aux hôpitaux de référence que sont Bangwa, Mbouo , Ndoungué, Njissé tout en fixant un plateau technique à leur dimension aux centres médicalisés et instaurer une bonne gouvernance en matière de gestion de toutes les ressources ? Il n'est plus à démontrer que l'OM de l'EEC est le peloton de tête en matière de compétitivité. Saura t- elle garder son image face aux défis de la mondialisation ?
Carte des hôpitaux et des centres de santé de l'EEC La direction de l'oeuvre médicale (DOM) compte six hôpitaux, huit centres de santé médicalisés et une quarantaine de centre de santé intégrés qui sont des annexes aux hôpitaux.
![]() Les responsables de l'histoire de la Direction de l'oeuvre médicale Sécrétaires médicaux Directeurs
Hommage aux personnes ayant marqué la vie de l'oeuvre médicale Hôpital Protestant de Bangwa :
Hôpital Protestant de Mbouo :
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Rapport de la Commission Exécutive de l'EEC du 20 au 24 juillet 2009 |
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Placement des ouvriers dans les paroisses |
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Lettre pastorale du Président de l'EEC aux ouvriers et membres de l'Eglise Douala, 22 septembre 2009 |
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Lettre pastorale du Président de l'EEC sur le sinistre du marché central de douala Douala, 17 décembre 2009 |
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Rapport du 54è synode général de l'EEC |
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Nouvelles résolutions du 54 ème Synode général de l'EEC |
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Avis de Concours d'entrée à l'Institut Protestant de Théologie de Ndoungue |



